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    La France s'entête ?

      La nuit a été rose, gris-rose, et je l'ai passée aux alentours de l'Arc de Triomphe. Oh, pas en réalité, non, moi je vis assis, mais juste en rêve ... tout se déroulait en ses environs, rues escarpées, perplexités et cachettes ; je ne me ferai jamais à l'étonnement que peut procurer la vastitude de notre cerveau et de ses ramifications insoupçonnées, conscientes ou pas. Nos corps ont de telles vies : qu'en faisons-nous ?
    Déambulations. Mille rêves en moi font de douces brûlures. Des vrais, ceux-là. Des attentes inavouables et inconsidérées, des attentes de tout ce jaune devenant presque une couleur-symbole, et qui pour moi finit par se dessiner en une double image, des mains tendues (vers quoi ? vers qui ?), des yeux qui pleurent (de douleur, de violence subie, physique, morale).

    La France s'entête ?La France s'entête ?

     

     

     

     

     

     

     

      La télé restera fermée. Je ne regarderai pas les partis-pris ni les manipulations médiatiques. Je ne saurai pas comment se déroulera cet acte cinq, comme ils disent ... tout ce théâtre devient la scène d'une mauvaise pièce, mimes, pantomime, guignol et jeux détournés. Récup, manip de manif, bas instincts versus esprits honnêtes, un embrouillamini généralisé. Je continue de trouver courageux tous les purs et qui y croient, qui veulent y croire, mais que restera-t-il d'autre, et tant mieux si je me plante complet sur mon sentiment, de toutes ces manœuvres et de toutes ces douleurs vraies du peuple, des gens, des gens ! qu'une lueur qui aura duré quelque temps sur le pavé humide des larmes ? Et qu'un désespoir accentué par un avenir à l'horizon froid ?

     La France s'entête ?

     


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