• Fantaisie passagère

     

    Viens, je t'emmène ...

     

    Fantaisie passagère

                                                                                                                 

    Parce qu'envie d'ailleurs, là, tout de suite. Même si ce n'est qu'un rêve. Les yeux fermés, tout est possible. La concorde. La chaleur. La quiétude. Tout est possible, les yeux fermés.
    Oublier le manège infernal des violences, des massacres et de l'incertitude, ou plutôt celui de la certitude. Un temps. Le temps de ne pas fléchir. Oublier le coeur qui cogne à la folie ambiante. Oublier un instant notre fragile condition. Se dire qu'on est un point dans l'infini. Pas plus que ça, pas moins non plus.

     

    Fantaisie passagère

     

     

    Parce que tant qu'à parler d'eau, autant rêver à l'océan. Autant s'imaginer oiseau. Libre. Bleu. Avec pour seule musique celle de son propre chant, mariée à la mer.
    Tant qu'à parler de l'océan, autant parler du soleil. De l'engourdissement bienheureux du corps qui l'accueille. Sur le sable. Le sable tiède et doux comme un lit.
    Tant qu'à prendre son pied, autant le prendre, encore plus, grâce à nos rêves.

     

     

    Fantaisie passagère

     

     

    Baigné.e.s d'une chanson qui nous fait, envers et contre tout, en plus, sourire, de la lumière entre les cils...

     

     

     

    La première photo © JLM, les deux autres de bibi ; illustration sonore : G. Bécaud, Plein soleil ...

     

    « InterludePropos de Salon »

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  • Commentaires

    1
    Samedi 27 Janvier à 18:09
    Souvent je m'ęvade de la sorte et cela marche !
    Amitié
      • Lundi 29 Janvier à 11:40

        Et c'est bien, que ça marche ! Amitiés Marie-Claude et bonne journée !

    2
    Samedi 27 Janvier à 18:52

    Rêvons, imaginons, flotttons...

      • Lundi 29 Janvier à 11:41

        Oui, tout ça ! Merci !

    3
    Samedi 27 Janvier à 19:07

    Très beau texte. J'aime beaucoup ce que tu dis et la manière dont tu l'exprimes. Il n'y a rien à enlever, ni à rajouter. J'ai souvent rêvé de m'évader de ma vie, mais pas en volant entre ciel et mer. Je m'accroche à la terre mais pas comme un radeau. C'est un endroit où je me sens bien. Et si je rêve d'ailleurs, c'est pour découvrir de nouveaux lieux jamais visités, admirer des paysages différents, rencontrer d'autres gens que ceux que je fréquente. l

      • Lundi 29 Janvier à 11:50

        Toujours je suis gênée de lire de si belles choses à mon propos et je t'en remercie du fond du cœur (du cerveau aussi, en fait). Je suis de la terre, à l'origine, moi aussi, mais alors que mon corps y est toujours posé, voire solidement enraciné, ma tête s'échappe toujours. Animal bimorphe ... taureau ailé ! :-) Et si, à présent, les oiseaux me fascinent, c'est peut-être par leur propension à rester concrets tout en flottant, et à maîtriser le vertige de la vie.

    4
    Dimanche 28 Janvier à 09:43

    Oui, tout est possible !

      • Lundi 29 Janvier à 11:41

        Tout !  :-)

    5
    Dimanche 28 Janvier à 10:46
    daniel

    Partons vers le soleil....On en a bien besoin en ce moment !!

      • Lundi 29 Janvier à 11:42

        D'où ce billet comme un peu de soleil dans l'eau froide ...

    6
    Kik
    Dimanche 28 Janvier à 13:45

    Viens! Je t'attends .....

      • Lundi 29 Janvier à 11:42

        Je ne demande(rais) pas mieux...

    7
    Kik
    Dimanche 28 Janvier à 13:46

    Viens ! Je t'emmène ......

    8
    Kik
    Dimanche 28 Janvier à 13:47

    Oups ! Je viens de voir ton titre, excuse-moi de te copier !

      • Lundi 29 Janvier à 11:43

        ...  ;-) ...  (je t' excuse)

    9
    Patrick
    Dimanche 28 Janvier à 15:47

    Viens , je t’emmène, ....l'évocation de la Chère France Gall et ces photos de toute beauté font chaud au coeur.

    Ton texte , une fois encore, est taillé avec des ciseaux de brodeuse, et même si , en te lisant,  on n'a pas la tête et le fil de la pensée sur la même longueur d'ondes  , on te capte , et on se raccroche immédiatement sur ton emetteur .....

    "Les grandes Ondes de Nikole", ou bien "Nikole , la moduleuse de fréquences "

    tu pourrais même y inclure un générique, avec cette bluette , qui parait Cul-Cul la Praline, de François Deguelt, mais qui en fait résume tout... " il y a le Ciel , le Soleil , et la Mer ..."

    il aurait même pu s'abstenir d’écrire les couplets .

      • Lundi 29 Janvier à 11:56

        Une fois encore, merci, merci beaucoup. Tes mots sont à la fois si originaux, beaux et flatteurs ! Et en te lisant, ce sont les fils de la dentellière de Vermeer que moi je voyais (pas pour la comparaison, mais les mots nous -me en tout cas- évoquent des images parfois. Souvent.)
        J'ai bien sûr pensé aussi à la chanson que tu évoques : avec celle que j'ai choisie, ce sont les deux principalement, dans ce qui me vient en tête, qui m'évoquent le plus cette impression d'engourdissement délicieux ressenti dans le silence ensoleillé seulement troublé par le bruissement exquis de l'océan.

    10
    Dimanche 28 Janvier à 19:39

    Va falloir attendre encore un peu pour le soleil et la mer, ou alors pas sur nos côtes !

    Belle photo lumineuses !

      • Lundi 29 Janvier à 11:44

        Euh ... sinon, y'a chez Kik ... plein Sud ! :-)

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