• Flous hamiltoniens

    Du viol

     

     J'ai attendu plusieurs jours avant de réagir à la nouvelle du décès de David Hamilton, et de dire quelques mots sur le viol. J'avais besoin de réfléchir, avant. Pourtant, c'est juste après avoir appris sa mort que j'ai eu envie d'écrire ça.
     Chacun pensera ce qu'il voudra de ce que je suppose être un suicide. Pour moi, tant que personne n'en rapportait rien, il vivait avec, et même sans probablement aucune culpabilité sur ce qu'il fit subir (il était bien vieux à présent mais la chair...), à savoir, des viols.

     

    Flous hamiltoniens

     

     Je suis troublée parce que j'étais très attachée, ado, à l'art de deux photographes qui apparemment provoquèrent beaucoup de ravages psychologiques dans leur entourage : Irina Ionesco et Hamilton, précisément. De la première, ni de sa fille, je ne parlerai aujourd'hui. Mais d'Hamilton, j'ai quand même envie de dire deux ou trois choses. Sans l'accuser, sans le défendre. Non, je voudrais parler de quelque chose de plus général, et qui a trait aux questions qu'on peut se poser de façon récurrente sur ce qui se passe. Le viol, je ne sais pas ce que c'est. Je veux dire par là que je n'imagine pas quelle peut être la douleur d'un être et l'opacité d'un cerveau quand, victime, on se sent coupable et n'ose pas se plaindre. Comme si le fait même d'être une femme [car ici il ne s'agit que de filles], voire belle, jolie, innocente, ingénue, donnait des droits à quelqu'un qu'on sentirait supérieur et donc qu'on n'aurait pas le droit d'accuser, au moins seule, au moins dans son coin, au moins sans témoin. Le silence. J'imagine aussi la difficulté -je ne blâme pas, je ne juge pas, je m'interroge- de ce qui doit se passer dans le corps, dans le cœur, dans le cerveau surtout, dont on n'imaginera jamais assez la complexité de ses méandres, de filles admirées, installées, cocoonnées, j'allais écrire mélangées, dans un milieu artistique, luxueux, "vip" où elles rêvent de se faire une place. Ajouterai-je sans attirer les foudres que sans l'affirmer le viol est parfois, comment dire, approximatif, ou plus exactement que le viol du corps est, même s'il est infâme, et plus "visible", moins "ravageur" que ce qu'il induit dans les pensées : combien de filles se sont-elles laissé violer parce que le photographe, le cinéaste, le patron était la puissance incarnée, la célébrité magistrale ? Combien ne se sont pas dit que c'était si important, ce "rapprochement" ? Combien étaient amoureuses "pour de bon" et n'auraient pas osé faire un pas vers leur "supérieur" en le souhaitant secrètement ? Il était le roi, il aimait la (jeune) beauté (féminine) et la baise, et les jeunes filles en fleurs qu'il photographiait étaient toutes plus belles les unes que les autres. Je crois même qu'il en a épousé une qui s'appelait Mona. Dans ma chambre d'étudiante, j'avais des posters de ses photos, tellement romantiques, tellement évanescentes. En fait j'aurais rêvé d'être une de ces filles-là, presque androgynes pour moi, et que je regardais avec les yeux de quelqu'un qui se cherchait, avait peur de l'autre, et qui ne savait pas encore ce que c'était que la sexualité sinon solitaire et imaginée.

     

    Flous hamiltoniens

     

     Je pense que David Hamilton s'est suicidé. Je crois, j'espère qu'il a eu honte et que cette mort est un aveu. Mais intimement je me dis surtout qu'il se rendait compte de l'avalanche d'ennuis qui allaient lui tomber dessus, et que c'en était fini de sa vie "pépère". Certes il lui aura fallu le courage d'en finir. Le seul courage digne qu'il aura eu.
    Je pense aussi que, chez ce photographe et d'autres artistes reconnus et puissants en général, personne n'est dupe, la mainmise sexuelle s'exerce en de nombreux endroits. La loi de celui qui détient le pouvoir et l'argent. Milieu de drogue, d'influences. Je ne me fais aucune illusion là-dessus. Dans les hauts de Ramatuelle, près de St-Tropez, et ailleurs, bien sûr, il s'en est toujours passé des verteries auprès de pas mûres, si je puis m'exprimer en termes d'humour noir certes assez grossiers.

     Il y a quelque temps, quand l'animatrice qui a réveillé tous ses et ces démons a évoqué ça, j'ai ressorti mes albums hamiltoniens de languides filles alanguies. C'est Robbe-Grillet qui avait préfacé (pas violeur peut-être, celui-là, mais feu sado-maso avéré connu, sulfureux ; il y a toujours de la sexualité dans l'art, disait Hamilton). J'ai commencé (et abandonné ensuite tant, tant d'années) la photo vers mes vingt ans, et l'appareil que je m'étais offert, je n'en voulais qu'un seul, le même que celui du photographe des fameux flous artistiques.
    Il y aurait des choses à revoir aussi dans la loi : prescription ? Prescription mon cul ! Il faut assumer ce qu'on fait, quand on le fait, et jusqu'au bout de sa vie. La loi devrait changer, souvent, pour tous, et les droits, les devoirs ne pas être de vains mots. Se faire mal à soi, soit! mais faire mal aux autres par abus de pouvoir : inconcevable !

     

    Flous hamiltoniens

    (Les photos sont bien sûr dudit. Les fleurs dont j'avais parsemé les pages, séchées, se sont éparpillées sur les corps en tout ce qu'on peut ou veut  y voir  ...  miettes d'insectes ... graines mortes ... rêves évaporés ... symboles passéistes ...  toute une époque qui me semble si lointaine aujourd'hui).

    « Et son contraireInterlude »

  • Commentaires

    1
    Mardi 29 Novembre 2016 à 07:59

    je prends toute la profondeur de ce passé à te lire, je dois avouer n'y avoir pas trop réfléchi ... n'ayant pas été comme toi une adepte de ces photos, je leur préférais les poupées de Penney c'est te dire mon romantisme bénêt de l'époque ... je me souviens par contre d'un écrivain qui sur un plateau de télévision était fier de ses exploits auprès de toutes jeunes filles, d'en faire des romans et d'avoir du succès au point lui aussi d'en avoir épousé une ... De nos jours bien des scandales refont surface et il est bon d'affirmer haut et clair que si tout enfant a le droit de rêver, les adultes qui les entourent sont TOUS responsables de leurs actes, qu'on puisse par la loi sans limite les poursuivre jusque dans leur vieil âge  !

    amitié .

      • Mardi 29 Novembre 2016 à 21:04

        Tu parles des amoureux de Peynet ? Mais j'aimais bien aussi ...  :-)
        Merci pour ton commentaire.

    2
    Mardi 29 Novembre 2016 à 08:08

    Aujourd'hui, tout se dit, même l'inacceptable et c'est tant mieux!

    Les mentalités ont évolué.

    Nous apprenons à nos enfants à être responsable de leur corps, à ne pas se laisser "manipuler"...

    L'adulte qui ne saurait les respecter doit être puni, fut-il un petit ou un grand de ce monde!

    Bises amicales du jour de Mireille du Sablon

      • Mardi 29 Novembre 2016 à 21:02

        Nous sommes d'accord. Merci.

    3
    Mardi 29 Novembre 2016 à 16:32

    Je trouve Nikole, que tu es bien courageuse de faire un billet sur ce sujet.

    C'est étrange qu'on puisse croire que le méchant loup du conte ne mange que la grand-mère... Je me demande toujours pourquoi la mère du Chaperon Rouge a jeté sa petite fille dans la gueule du loup. Si les vieux (ou moins vieux) cochons libidineux sont complètement responsables (sans réserve, et sans excuses) du crime de viol (ou attouchements), les mamans sont grandement coupables de non surveillance de leur progéniture (fille ou garçon)... et ce quelque soit les circonstances (photographie, tournage de film, catéchisme, vacances en famille, etc, etc...) et je ne parle même pas des incestes qui se font sous le nez du parent qui refuse de voir et dénoncer. 

      • Mardi 29 Novembre 2016 à 21:02

        Comme je l'écrivais il y a peu, on ne parle que de soi. Et cet article n'est finalement pas tant un billet sur le viol que sur, une fois de plus, une désillusion de jeunesse. Sur une idée fausse que je me faisais de l'art, sur la naïveté obscure qui m’habitait. Finalement la vie aura souvent été virtuelle pour moi, malgré les vrais malheurs vécus. Non, je ne suis pas courageuse, je n'aborde pas tout dans cette page. Il y aurait tant à dire dans cet océan de silence. Et dans ce qu'on  n'a pas envie de dire en plus de ne pas le voir. Je n'en ai pas parlé mais je suis ahurie que des parents "livrent" ainsi des jeunes en "pâture" (quel autre mot?). Je me serais posé des questions qui seraient allées trop loin : pourquoi y retournent-elles ? Y'a t'il quelque part un syndrome dit de Stockolm qui a quelque chose à voir avec ces attitudes ? Tout ça me semble flou, c'est le cas de le dire. J'aurais peut-être aussi "dérivé" sur le fait que nous sommes, jeunes, des êtres sexués, et les filles de ses albums (en fait je ne connais que deux albums de début)  ne sont pas des fillettes : je veux dire que, sur les photos, cela relève plus de la sexualité floue de jeunes filles en devenir qu'autre chose. Je ne connais pas l'âge des filles en question.  Ce qui n'empêche pas que l'attitude hors cadre soit dégueulasse. Je ne suis pas en train de mélanger les deux choses bien sûr, ni de justifier quoi que ce soit, mais je me demande, justement, avec horreur et perplexité, ce qui se passait in et out ? Je peux comprendre qu'on fantasme sur de tels corps, le fantasme n'est pas interdit (Hamilton prétendait aimer la pureté et se "contenter" de fantasmer). Bon voilà je suis donc en train de faire exactement ce que je ne voulais pas, aller plus loin. Dans une minute je vais parler des tournantes, de la Journée de la jupe, et de bien d'autres faits qui sont des viols et des violences quotidiens de la vie. Du concept de viol conjugal, et de tant de choses. Le corps et l’injustice. Les bas instincts. L’instinct, tout court. La morale. Les limites. Le pouvoir de dire non. La sexualité pervertie -son pouvoir- a dans certains contextes un impact si important et bien sûr il ne faut pas en parler : les choses dont on ne parle pas n'existent pas, c’est bien connu. J’ai conscience de ne pas être claire ; ce n’est pas pour rien que mon article commençait par l’idée du trouble.
        Bon, j'arrête là ou presque : il était une fois un Krop, jadis, si jadis, qui aimait tourner des pages de rêves (de songes, de contes) à regarder, de filles qu'elle trouvait si belles et irréelles. Pour elle, c'était beau, donc c'était bien. On ne devrait pas connaître la réalité humaine d’un artiste ; pour ma part, j’ai ensuite du mal à dissocier. Un peintre que j’aime tabasse sa femme : je n’aime plus sa peinture. Je ne dissociais pas, alors, l'être et le paraître, le créateur et la créature. Et puis, il y a quelques jours, ces anciens souvenirs qui tombent comme du verre brisé ! Et une pensée, une fois de plus, et encore, et encore, pour tous les êtres humains que d'une façon ou d'une autre, on humilie.

    4
    Mardi 29 Novembre 2016 à 17:52

    Les parents (pas seulement les mamans) dans l'histoire de D. Hamilton jouaient un rôle majeur dans la « mise en confiance » du jeune modèle - (? passage vers la célébrité ?)

    C’était connu dans les années 70  - la question s’est posée et il était de notoriété que les parents des jeunes filles étaient toujours(?) impliqués dans les question de cession de droits. Je pense à un calendrier (commandité par Minolta) où toutes les photos comportaient des éléments d’ambiguité - frôlant le malaise.

      • Mardi 29 Novembre 2016 à 21:00

        Comme je l'explique dans le long commentaire à Eva, j'étais bien lin de toutes ces choses.

    5
    Mardi 29 Novembre 2016 à 17:56

    Lien du commentaire précédent brisé.

    Par exemple - ce nouveau lien sous ma signature.

      • Mardi 29 Novembre 2016 à 21:00

        Ok, merci.

    6
    Mardi 29 Novembre 2016 à 19:16

    Voilà une position tranchée que je partage. Prescription, mon cul ! Bien dit !

      • Mardi 29 Novembre 2016 à 21:01

        C'est une loi que je ne comprends pas. Pourtant ça existe dans certains cas et dans certains pays.

    7
    Mercredi 30 Novembre 2016 à 10:34

    Pour moi, les premiers responsables sont les parents qui ont fermé les yeux sur ce qui était évident : le risque que le photographe aille plus loin que la photographie. A croire que le personnage savait "parler" si bien qu'ils en étaient éblouis. Halmiton est coupable de sa perversité, certes, mais l'attitude des parents est condamnable. De parfaits irresponsables qui se sont laisser aveugler par la notoriété. Et, vraisemblablement, par l'argent. Et que dire de ceux qui se régalaient devant ces jeunes filles transformées en marchandises sexuelles ? Du voyeurisme, ni plus ni moins. Je veux bien que l'époque était "libérée" et donc confuse. Mais quand même faire de l'argent sur le corps à peine éclos de très jeunes filles, cela aurait dû éveiller des soupçons. Et qu'on ne me parle pas des peintres qui pratiquaient le nu : de tous temps les peintres ont célébré la nudité, mais les modèles n'étaient pas des pubères. Et il s'agissait de modèles professionnels. L'objectif photographique est inquisiteur, contrairement au pinceau, plus laborieux, nettement moins véloce.

    Qu'on revisite la prescription, je suis d'accord : il s'agit là de crimes abominables. Mais que les parents prennent conscience des risques encourus me semble le premier palier à franchir.

      • Mercredi 30 Novembre 2016 à 11:16

        Les parents !  Et c'est vrai que dans le domaine de la peinture aussi ... mais ne relançons pas le débat ... Merci pour ce commentaire.

    8
    Mercredi 30 Novembre 2016 à 13:09
    Pastellle

    C'est compliqué. Les gens qui voient ça aujourd'hui ne vivaient pas à l'époque et ne peuvent pas comprendre je crois. C'est très compliqué même. Et ton commentaire complète parfaitement ta note. 

    Je me sens peut être moins concernée car à l'époque j'ai eu un coup de coeur pour Clergue, Hamilton me laissait légèrement mal à l'aise et en fait je n'aimais pas trop. Mais c'était totalement du feeling, je ne pouvais pas mettre de mots là dessus. Je les ai à présent. C'est le mot ambiguïté qui va bien. 

    Pour les viols, je pense qu'il ne s'agissait pas de viols au sens "sauvage" du terme, mais d'acceptation résignée par des filles à qui on n'avait pas parlé, pas dit, pas inculqué le respect de leur intégrité. Un reste du droit de cuissage peut être. Des parents pas très clairs non plus, mais parce qu'on ne leur avait pas dit, ils ne savaient pas eux non plus. On ne parlait pas à l'époque. Quand j'ai eu mes règles pour la première fois ma mère m'a donné un livre de sciences naturelles, point barre. Comme toi je n'excuse pas, je ne cautionne pas, mais je dis que ne peuvent pas comprendre ceux qui n'ont pas vécu à l'époque. A l'époque je me suis fait draguer par mon gynéco !, et je n'ai pas porté plainte. Choquée, pas retournée le voir, mais rien dit... A l'époque il y a eu un mois où je n'avais pas payé mon loyer et mon propriétaire m'a proposé un "accord à l'amiable". J'ai refusé et il a démonté ma porte ! Posée délicatement à côté du chambranle. Mais je n'ai pas porté plainte non plus... Aujourd'hui ma fille le ferait sans aucun doute, pour les deux faits. Mais aujourd'hui c'est plus pareil... 

    Bref c'est compliqué et il faudrait des pages et des pages pour expliquer tout cela. 

    Et je ne suis pas d'accord avec le commentaire ci dessus : "l'objectif photo est inquisiteur". C'est faux. L'objectif photo reflète le regard de celui qui l'utilise. 

     

     

      • Mercredi 30 Novembre 2016 à 18:38

        Nos remarques, nos ressentis se complètent. Et tu dis d'autres mots que les miens mais il y a une réelle concordance. Je te remercie donc pour ce long commentaire qui a des points d'autant plus communs que nous avons connu à peu près une même époque, où tant de choses et de contextes et de connaissances (ou plutôt le contraire) de la part des filles étaient différentes.
        Sinon, je suis revenue sur mes articles  Clergue : pas le moindre petit mot de Pastelle :-( ( et  ...)

    9
    Mercredi 30 Novembre 2016 à 23:59
    Pastellle

    Sourire pour le "pas le moindre petit mot de Pastelle". Je ne passe pas toujours, je ne m'attarde pas toujours, souvent par manque de temps, ou d'envie à ce moment précis de mon passage de dire quelque chose. Je ne veux surtout m'obliger à rien vis à vis des blogs, sinon j'y perdrais tout le plaisir. Pour cette note en particulier sur Clergue, je m'en souviens pourtant, et curieusement je me souviens plus des mains aux fesses des visiteurs que des photos de Clergue. Alors sans doute trop de choses à voir dans ta note, les photos, les visiteurs qui prenaient le pas sur les photos, tes réflexions, et pas eu l'impression de retrouver "mon" Clergue. C'est aussi compliqué de présenter une expo. Pour en faire quelque chose d'original il faut montrer autre chose que les photos de l'auteur bien sûr. Mais comment respecter l'expo et respecter le travail original personnel, comment trier, ce n'est pas simple. C'est pourquoi je ne présente pratiquement jamais d'expos, je ne sais pas trouver l'équilibre si fragile. Et pour Clergue je n'ai rien dit car je m'y perdais, voilà... 

      • Jeudi 1er Décembre 2016 à 10:46

        Et du coup je t'en ai fait parler quand même ! Pas sympa le Krop !! Je m'étonnais, c'est tout, mais bêtement, car on fait souvent comme ça, on ne "s'oblige" pas pour toutes sortes de raisons -et heureusement encore !-dont celles que tu dis. Sans doute que moi, très égotistement ou dans un élan passionnel ou les deux, j'airais lancé un inutile : Clergue : toute ma jeunesse ! J'adorais ! Le truc idiot quoi. Et j'y étais si bavarde !  :-)   Non, le truc qui me gêne, mais je veux parler aussi des gens que je visite, même régulièrement, sans souvent laisser de mots, c'est l'incertitude constante ... on ne sait pas si la page est restée blanche ou non, si d'autres regards que les nôtres ont été présents. Pour conclure de façon moins pompeuse, voire pompière : tu as raison, il faut se sentir libre, et la "vraie" vie est tellement là. Tu me connais "un petit peu assez" maintenant pour comprendre que ce n'était pas un reproche, seulement un clin d'oeil. :-)  Bisettes clerguettes♥

    10
    Lundi 12 Décembre 2016 à 18:12

    De mon point de vue masculin, j'avoue que j'aimais bien les images des jeunes filles d'Hamilton,
    c'était assez romantique une autre façon de faire des photos et ça changeait des nus classiques. A l'époque j'aurais bien aimé être à sa place pour photographier ces nanas, je trouvais qu'il avait de la chance de faire ce métier.
    Un peu plus tard, il a commencé à me "fatiguer" son travail me semblait obsessionnel, trop c'est trop !
    Mais bien sûr, j'étais loin d'imaginer tout le reste, j'étais peut-être trop naïf... Maintenant ça me dégoûte !

      • Mercredi 14 Décembre 2016 à 12:16

        Pour ma part, je ne connais que Rêves de jeunes filles et Les demoiselles d'Hamilton ; après, je me sais même pas ce qu'il a fait comme photos.
        Merci pour ce commentaire qui s'ajoute aux divers ressentis des gens qui sont passés ici parler de ça. Et c'est vrai qu'avec le recul, c'est affligeant !

    11
    Mardi 27 Décembre 2016 à 19:52

    "Prescription mon cul !"

    Tu as bien résumé ce long billet que tu prands le temps de rédiger, de peaufiner...

    D'aucun diront que ces gamines auront mis bien des années à se manifester... trop longtemps pour que ce ne soit pas un peu louche...

    Je ne peus pas me mettre à la place de ces jeunes filles sui ont été abusées par cette star de la photo que j'ai moi aussi admiré...

    Il a préféré abondonner la partie, privant ainsi ses victimes de la chance d'éxorciser leur drame...

    Les idées noires resteront ainsi que les cauchemards...

    Finalement, il était aussi flou que ses photos...

      • Mardi 27 Décembre 2016 à 21:26

        Merci pour ta participation à cette réflexion. Bises Roger.

    12
    Mercredi 28 Décembre 2016 à 18:46

    Je suis repassé par ici pour lire ta réponse.

    J'ai relu du coup mon commentaire... pardon pour les fautes d'orthographe... J'ai honte...!
    :(

      • Mercredi 28 Décembre 2016 à 19:24

        :-) Perso, j'en fais de plus en plus, je ne me relis pas avec assez d'attention ... je suppose que c'est la même chose pour la plupart ... :-) je te pardonne et tu n'auras pas de punition ... parce que faute avouée... Quant à la honte, assieds-toi d'ssus, et tu la verras pu!

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