• Foi athée

     

    L'église

     

    D'autres encore, partout, depuis, crimes nourris à une mamelle porteuse de mort ; ce monde pourrit sur pied, et ça se fait par les esprits. C'était un sept janvier, et ce fut une saloperie insupportable. J'y pense si souvent. Si tant est que le souvenir rende immortel, vous, morts lâchement dans un pays où tous les humours sont censés avoir droit de cité, et où le blasphème est censé être légal, serez toujours là comme des reliques virtuelles, en nous. Pas d'oubli, jamais.

     

     

    Foi athée

                                                                           La chanson du souvenir, dans le ©oeur du Krop

     

    (Ici, aussi) 

     

     

    « Autour du po(n)tTristes janviers »

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  • Commentaires

    1
    Dimanche 7 Janvier à 07:24

    comment pourrions nous oublier cet aveuglement fanatique qui tua "ces sentinelles de nos libertés", symbolisées par toute une bande de joyeux compagnons ?

    tuer des hommes c'est horrible, mais cela ils le font partout dans le monde, y compris au coeur de leurs cités, sur leurs marchés, ils ont même le culot d'envoyer leurs enfants au massacre ... mais ici il y a trois ans, c'est notre culture athée qu'ils ont voulu détruire ... 

    plus que jamais, JE SUIS CHARLIE !

    amitié .

      • Dimanche 7 Janvier à 19:40

        Ce que je ne comprends pas, c'est qu'on puisse ne pas l'être. Merci et amitiés.

    2
    Dimanche 7 Janvier à 09:46

    Merci pour cette video que je ne connaissais pas. 

    Franchement, aujourd'hui j'ai le moral dans les chaussettes (pour quantité d'autres raisons personnelles) et si j'ai été charlie à fond et immédiatement (quand des quantités de blogueurs gardaient le silence), ce matin je ne suis plus rien. Je suis fatiguée de tout, et j'en ai marre... Mais la video est très belle.

      • Dimanche 7 Janvier à 19:46

        (Je n'ai découvert cette vidéo que récemment, en cherchant autre chose, comme c'est parfois le cas sur Internet).
        Cela fait un moment que je te sens désabusée et triste en général, et cela me fait peine. En même temps il y a tant de raisons de l'être, et c'est difficile de ne pas être submergé(e) si les raisons s'ajoutent aux raisons. Sans dèc, tu me donnes envie de te câliner verbalement, sisi, mais que te dire, sinon que je t'envoie des bouquets d'ondes positives, et ma tendresse, toute virtuelle qu'elle soit !

      • Lundi 8 Janvier à 10:09

        J'ai reçu tes bouquets... j'adore les bouquets... je parle à mes fleurs chaque matin... Je t'embrasse Nikole

    3
    Dimanche 7 Janvier à 10:03

    Culminer au dessus des autres

    Chatouiller le ciel

    Cueillir l'image

    Sous la lumière qui décide de tout

      • Dimanche 7 Janvier à 19:46

        Lumineux ; merci !

    4
    Dimanche 7 Janvier à 12:41

    tellement bien écrit! oublier? impossible, les sensations de ce jour là sont imprégnées, 

      • Dimanche 7 Janvier à 19:54

        C'est une blessure qui ne se fermera jamais. Mais rien n'est fait pour que le monde guérisse. Merci Sylvie.
        (J'ai reçu ta carte avec bonheur et t'en ai envoyé une : je précise les deux choses, parce qu'on n'est jamais sûr de rien :-) ...)

    5
    Dimanche 7 Janvier à 16:35

    Inoubliable, tu as tout dit,  et pourtant, en ces heures, c'est la mort de France Gall qui fait la Une des journaux online!!!

      • Dimanche 7 Janvier à 19:58

        Certes, mais on n'en parle quand même pas autant que le sieur Smet. J'ai peu regardé la télé, j'ai entendu parler alternativement des deux évènements, commémoration Charlie, et info du jour. Cela dit, et même si ça n'a absolument rien à voir, la mort de F. G., dont la maladie, reconnais-le, n'a pas été médiatisée, me fait peine.
        Quant à Charlie, c'est gravé à jamais dans notre chair.

    6
    Vendredi 12 Janvier à 11:41

    Pas d'oubli, pas de haine, pas de foi autre qu'en l'humanité. Le refus de tout dogme. A jamais. Et le rire, le sourire en étendard, même si parfois, les yeux sont pleins d'eau.

      • Vendredi 12 Janvier à 11:51

        La haine est un sentiment que j'abhorre, mais qui m'habite trop souvent depuis ce jour-là. Et ma foi en l'humanité est fluctuante : ça non plus, je ne peux l'empêcher. Faire comme on peut. Mais c'est vrai que le sourire et le rire sont aussi mon quotidien. Oxymore de la vie.

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