• Sept intervalles

     

    Sept heures du soir ..

     

    ... plutôt que dix-neuf heures, nombre véritable, en français, c'est ce que je choisirai (moins de travail à faire ...) pour revenir sur le nombre d'années où j'ai déposé (trop peu de) musique ; beaucoup de mots, forcément intimes, quoi qu'on dise, car écrire c'est se livrer ; bouquets et gerbes de photos, fleurs fondamentales de ma vie. Alors en ce crépuscule, je vous en propose, des photos, une par année passée, images que je n'ai jamais postées, et qui, à côté de celles que je vous fis découvrir, et au milieu de milliers d'autres (sisi !) sont exhumées et déposées sur cette page, via un choix fait un peu au p'tit bonheur la chance, j'avoue !

    (Vous pouvez cliquer sur lesdites, ça a quand même -ce me semble- plus de gueule en plus grand format qu'à celui proposé au premier abord).

     

    2012 :     

    Sept ans
    Ils marchent du même pas, non, pas militaire, malgré l'endroit ... seulement accordé ...

     

     

    2013 :

     Sept ans

     Que se passe-t-il chez les autres ? Que devine-t-on qui soit vrai de leur vie, en frôlant leurs ombres ?

     

    2014 :

     Sept ans

    Quel concert ? Une trace sans doute subsiste, quelque part, sur un billet gardé dans un tiroir obscur !

     

    2015 :

     Sept ans

    Le métro. Ses visages multiples. Ses incongruités. Ses banalités. Sa beauté.

     

    2016 :

     Sept intervalles

    Ô l'oméga ! Rayon violet de ses yeux ... et de sa bouche...

     

    2017 :

     Sept intervalles

    Un seul visage-océan à nous deux.

     

    2018 :

     Sept intervalles

     Le mouvement dessine la vie : il est nous -intérieur ou visible- entre obscurité et lumière.

     

    2019 :

     Sept intervalles

     

     

    Voilà. Pas de thèmes pré-définis, ni de véritable cohérence, mais bien des choses y sont forcément de mes attachements : des affiches lacérées, du métro et un peu d'océan ; du mouvement et des clairs-obscurs : des miettes de vie en somme ; et puis, pour clore, pensif et à jamais lié à mon coeur meurtri , notre chat.

    J'espère que vous trouverez quelque intérêt à ces kroperies du jour.

     

     

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  • Commentaires

    1
    Jeudi 22 Août à 19:20

    L'authentique n'a pas de couleur mais il se reconnaît tout de suite

      • Vendredi 23 Août à 19:18

        Euh, pardon mais ... ?

    2
    Jeudi 22 Août à 20:35

    aussi vrai que dans nos écrits, on livre une part de soi, tes photos expriment elles aussi ce je ne sais quoi qui te fait prendre le cliché et qui t'appartient ... "la réalité" de ces "autres" à un moment donné  ... où toi tu es là  ...

    j'aime particulièrement l'océan masqué en partie par des regards qui lui tournent le dos ... 

    amitié 

      • Vendredi 23 Août à 19:20

        C'est "drôle" parce que ce n'est pas celle que j'ai préféré montrer mais les goûts et les couleurs, hein !
        Amitié.

    3
    Vendredi 23 Août à 06:56

    Kroperies ! Amusant, ça !


    Elles sont vraiment toutes très bien.


    Est-ce que dans ta collection, il y a des photos des autres ?

      • Vendredi 23 Août à 19:18

        Merci ! :-)
        "Photos des autres" ? Je ne comprends pas ...

    4
    patrick
    Vendredi 23 Août à 07:31

    elles sont comme toujours , très belles , pleines du sens que tu nous fait découvrir et parfois de celui qu'on peut y voir , de notre fenêtre à nous ..et je t'en remercie !

    Ce moment de vagabondage cérébral que tu te tiens à nous offrir est très salutaire et agréable  .

    par contre je trouve ce mot "Kroperies " d'une force extrême , proche d'une certaine brutalité, presque violent et un poil trop .......je sais pas vraiment, mais "trop"

    de plus , j'avoue mon inculterie , mais j'en ignore le sens .

    mais , si ce mot qui me chatouille un peu trop , est le seul prix a payer pour vagabonder des méninges au détours de tes pensées et de tes textes , c'est vraiment un prix d'ami.

    Encore , encore !

      • Vendredi 23 Août à 19:16

        Kesse t'es gentil sans dèc de me dire des douceurs ! Question dureté, ptêt que tu préfères "kropie". Tu ne trouveras le mot "kroperie" nulle part puisque je l'ai inventé ... dérivé de Krop, de mon "nom" quoi ...

    5
    Vendredi 23 Août à 09:47

    Regardant, regardés - merci pour ces bribes expressives, Nikole.

      • Vendredi 23 Août à 19:17

        Et merci pour ton passage, Tania !

    6
    Vendredi 23 Août à 22:18

    Eh bien, tu coises sur Internet une photo qui t'interpelle et tu la gardes dans un fichier informatique oour le bon plaisir d'y retourner plus tard.

      • Samedi 24 Août à 00:45

        Je pourrais passer mon temps à ça si je commençais ... alors non, ou très rarement.

    7
    Samedi 24 Août à 09:19

    De la totalité je retiens la première : le couple accordé marchant d'un même pas. tout en complicité. Deux autres me retiennent : l'avant-dernière et la dernière. La première des deux a quelque chose de gracieux, on dirait un pas de danse tout en légèreté, la seconde, celle de ton chat qui, comme je te l'ai déjà écrit, me rappelle le mien. Même fourrure noir intense, même regard vert attendrissant et semblant s'interroger.

      • Samedi 24 Août à 09:35

        Merci à toi♥.

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