• Une terrible absence

     

     

    Une terrible absence

    Pas de mots. Seulement nos larmes. Que l'éternité te soit aussi douce, notre Punky d'amour, qu'avec nous tu fus doux.

     

    « InterludeInterlude »

    Tags Tags :
  • Commentaires

    1
    Jeudi 8 Août à 16:21

    ..je suis triste pour toi, pour vous!

    Bises,

    Mireille du sablon

      • Lundi 12 Août à 12:29

        Merci d'être passée pour compatir Mireille. Bises.

    2
    Jeudi 8 Août à 17:45

    La même douleur que celle que nous avons éprouvée à la mort de notre cocker. Je comprends. Florentin

      • Lundi 12 Août à 12:31

        Nos chers "bestiaux". Nos presqu'enfants-animaux. Celui-là restera à jamais unique. Merci à toi.

    3
    Jeudi 8 Août à 19:50

    On a beau savoir qu'ils ne sont pas éternels nos compagnons, c'est toujours un déchirement de les voir partir.
    Dis toi qu'il a eu une douce, belle et longue vie et qu'il est parti rejoindre mon Léo au paradis des chats (là ou il y a toujours des souris à chasser et des boites de thon à finir...) et qu'ils vont s'en raconter des histoires ces deux là :-)

    Pensée émue pour vous deux, courage.
    Bisous.

      • Lundi 12 Août à 12:34

        Oui, on a beau savoir, on recule l'idée : il vieillit, il  va mal, mais peut-être que lui, encore et encore !... Oui, je veux juste me souvenir que nous lui avons fait une belle vie, et que l'amour et la proximité ont été partagés jusqu'au dernier instant "irréversible".
        Merci à toi. Bisous.

    4
    Jeudi 8 Août à 20:46

    un compagnon de tous les instants, ainsi sont les chats, à nous suivre, à nous épier, à exiger ... et puis un jour ils nous quittent, quel vide  ... que nos larmes ne peuvent combler ...et pourtant, elles coulent ...

    amitié compatissante ...

      • Lundi 12 Août à 12:35

        Merci, merci pour ces mots, cette amitié compatissante.

    5
    patrick
    Jeudi 8 Août à 20:55

    De tout cœur avec vous ...

    C'est  pour cette raison que je me refuse à avoir un quelconque animal domestique  à la maison.

    Courage, et des bises.

      • Lundi 12 Août à 12:41


        Au départ je n'en voulais pas. Et il ne nous était pas destiné. Sorti avec ses frères d'une poubelle avant que la benne ne les écrase, gardé quelques jours en transit avant qu'une autre famille ne le récupère puis ne le fasse pas, je n'ai pas eu le cœur de l'emmener à la SPA. Et puis ... et puis, sauvage et mutique, il est devenu au fil du temps un chat doux et caressant, une peluche vivante ; LE chat de notre vie. Même si je ne mesurais pas que ce fût à ce point-là.
        Mais je ne veux plus de chat. Fini.
        Merci. Des bises.

    6
    Jeudi 8 Août à 22:29

    Je te comprends beaucoup...


    Ma solution à la tristesse a toujours été de me procurer un autre chat dans les plus brefs délais. Je ne suis pas habitué à vivre sans chat, chez moi. En premier lieu, tu penses que le nouveau est un intrus, qu'il n'est pas aussi bien que le disparu, mais après une semaine, il t'a tellement fait plaisir que tu lui donnes de l'affection et que malgré lui, il te console de ne plus avoir l'autre près de toi.

      • Lundi 12 Août à 12:43

        Toi qui es un homme à chats, je sais que tu me comprends.
        Mais je ne fonctionne pas comme toi, je ne crois pas, et je ne pourrais le "remplacer". Je préfère que le temps atténue le chagrin. Merci à toi.

    7
    Vendredi 9 Août à 09:24

    En un an, Léo et Cachou ont disparu de notre paysage. Le premier avait à peine 10 ans, quant à Cachou elle venait d'avoir 14 ans. Ce ne fut pas agréable d'abréger leurs souffrances, mais nécessaire. Il a fallu du temps pour que je n'entende plus le bruit de leurs pattes sur le plancher. Nous avons décidé, après ces deux-là, de ne plus avoir d'animaux. Certes, ils nous manquent, mais pourquoi se créer encore du chagrin ?

      • Lundi 12 Août à 12:49

        Punky avait dix-sept ans, c'était un pépère, certes, mais ayant survécu à deux tumeurs cancéreuses et bien soigné, sans souffrance, pour une gastrite chronique depuis deux ans, nous le supposions assez valide pour être "centenaire", presque "tranquillement". Et puis l'attaque du foie a été si rapide que nous sommes restées abasourdies, demandant à la véto qu'il le bourre de médocs quelques heures ... qu'on s'habitue à l'idée.. et puis il a fallu "le faire" ... c'était triste mais tranquille, il était dans nos bras quand il s'est endormi.
        Comme toi, je ne veux plus de ce chagrin-là.

    8
    Vendredi 9 Août à 09:42

    Courage.

    9
    Lundi 12 Août à 09:15

    Tant de douceur et de compagnie, comme je comprends ta tristesse, Nikole.
    Je vais serrer Mina (ma noiraude) dans mes bras en pensant à votre Punky qui a reçu tant d'amour en retour.
    Un petit mot pour toi (sans rapport) dans mon billet du jour.

      • Lundi 12 Août à 12:53

        Merci pour ta compassion, Tania. Caresse à ta noiraude, en pensant à mon noiraud :-) Tu as raison, c'est dingue toute cette quantité d'amour partagé.
        (Merci de me citer dans ton article, c'est vraiment très gentil  de ta part ; d'autant que ça fait un moment que même quand je passe, je ne laisse plus guère de coms sur les blogs amis ...)
        Je t'embrasse.

    10
    Lundi 12 Août à 17:48

    Ta réponse à Mousquetaire : Tu as assisté à ces derniers instants ? Ceci, je n'ai jamais pu. J'en serais incapable. Avec ma chatte des années 85-99, une de mes nièces s'était rendue chez la vétérinaire avec le minou, car je n'aurais jamais pu...


    Dix-sept ans, c'est exceptionnel, pour un chat.


    Pour te distraire : j'ai mis un article sur une guitariste et chanteuse, Ellen McIlwaine, dont l'approche déjantée devrait te plaire. Mon blogue sur la musique : Lien ici présent.


    J'ai bien aimé 'Homme à chats'.

      • Lundi 12 Août à 18:07

        Ce fut un moment très difficile et que je n'oublierai pas, mais je ne regrette rien, car ainsi j'ai eu la sensation de ne pas l'abandonner, et de lui transmettre un amour que je veux croire qu'il a ressenti jusqu'à la dernière "miette". Et je vais être peut-être triviale dans mes propos (je ne sais pas), mais je vais en parler plus encore :  ce n'est pas la piqûre finale qui est insoutenable, c'est celle de l'endormissement préalable, car il s'est endormi  très très vite, comme une fin attendue à un épuisement ; et ce qui est infiniment troublant, c'est que les yeux restent ouverts. Je ne savais pas ça, qu'en posant les doigts sur les paupières d'un chat qui vient de mourir, on ne les fermait pas. Et ça, c'était si triste ! Pardon de raconter ça, mais j'ai moi besoin de toucher la réalité pour l'accepter. Je sais que beaucoup ne le peuvent pas, mais pour moi c'est le contraire, je ne sais pas faire autrement pour que mon sentiment soit, comment dire, linéaire, abouti.


        (Merci pour ton article que j'irai voir.)

    11
    Lundi 12 Août à 20:26

    Je ne savais pas, pour les yeux. C'est terrible ! J'ai eu des frissons en lisant ta réponse.

      • Lundi 12 Août à 20:57

        Désolée...

    12
    Mercredi 14 Août à 08:55
    Pastellle

    Pensées attristées et compatissantes, je comprends oh combien... 

      • Mercredi 14 Août à 09:07

        Merci à toi Sophie, merci...

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :