Travail d'équipe

Publié le par Nikole

Prologue

 

Ce n'est pas sans raison, même si je n'en ai conscience qu'à présent, que mon précédent billet parlait de songe. Le mot m'est, nous est sans cesse présent en tête en ce moment, à nous autres théâtreux amateurs qui jouerons ce soir Le Songe d'une nuit d'été du sieur Shakespeare.
La préparation en a été -en est encore, à l'heure où j'écris en avance ces lignes- difficile, âpre, tendue, stressante. La metteuse en scène a mis la barre (trop) haut pour nous avec ce choix, je pense, surtout avec le trop peu de temps que nous aurons eu, le trop d'irrégularité -même les vieux comme moi travaillent encore et les agendas sont complexes- dans les répétitions et les ajustements. Pas assez peaufiné, le truc.
Bien sûr que nous ferons tout pour réussir et pour plaire au public. Bien sûr que dans le feu de l'action, l'adrénaline nous donnera une force. Bien sûr que les personnes présentes seront bienveillantes.  Mais MAIS, plus encore que d'hab' une angoisse viscérale me vrille le ventre. Est-ce que, comme à l'ordinaire, elle se calmera au premier pas avancé sur la scène ?
Je serai Bottom, et Pyrame, et âne, dans cette pièce que je trouve complexe et trop classique à la base, même si la mise en scène, à l'ordinaire de notre prof d'atelier, sera axée sur le burlesque !
Un jour, il faudra quand même que j'apprenne une respiration qui calme. Ou que j'arrête de jouer...

 

Travail d'équipe

                                                                                                © L'oeil du Krop

 

L'épilogue, un peu plus tard...

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L
Bonjour NiKole,<br /> Le doute, le trac, j'ai connu ça, quand j'étais très jeune, lorsqu'il me fallait être sur scène. Aujourd'hui je suis sur une scène, je ne ressens plus rien : je lis des textes qui ne m'appartiennent pas. Mais qu'on ne me demande surtout pas d'avoir à faire un discours, pérorer n'a jamais été mon truc. Je comprends fort bien qu'on puisse se sentir mal à l'aise quand bien même il s'agisse d'un rôle : être acteur n'est jamais simple et les plus grands eux-mêmes éprouvent le trac alors qu'ils donnent l'impression d'être à l'aise. Au fond, il faut savoir passer sur ses peurs de n'être pas à la hauteur, le tout étant déjà de mettre le premier pas sur les planches et le second de se lancer à corps perdu dans la fiction. Je ne doute pas un instant que cette pièce sera un vrai succès, mais ça, tu ne le sauras qu'une fois que la salle applaudira.
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L
Quand je stresse, j'essaie d'appliquer les techniques de respiration "consciente" enseignées par mon Ami en me répétant mentalement jusqu'à l'apaisement (ou l'abandon): "Ma respiration m'éloigne de mes pensées". ;)<br /> Tous mes applaudissements pour cette représentation Nikole! <br /> Et garde ton sourire surtout! :)
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T
Superbe pièce. Bonne première ! Merde !
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C
on n'échappe pas au trac ... même les plus "grands" le disent ... je croise les doigts pour que TOUT soit réussi <br /> bonne merde <br /> amitié .
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S
"Arreter de jouer" !!!!!! Voilà bien une expression à gommer tout de suite de Ton language .....Est-ce que Molière s'est posé la question,lui ? Burlesque ...Elle a dit"Burlesque" !!!! Alors pas d'hésitation ..On monte sur les planches,on y met le feu,aux planches,on s'éclate sur les planches .....On lui en met plein les mirettes et plein les oreilles,au public .......ça va le faire !!!! Allez,Te voilà confortée ...C'est parti !!!!!! Bises,Nik' .
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M
Le théâtre amateur, il faut que cela demeure un loisir, un passe-temps, une expérience agréable.Quelle belle photographie !
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