Constantes
©hemins de Krop
La vie fait des vagues. Les instants palpitent comme des oiseaux. Nos chemins se perdent dans la brume de nos pensées et s'égarent dans l'incertitude de nos espoirs. On n'entend personne arriver. On en devine beaucoup qui partent. Presque anonymes. Sans un enlacement, une caresse ni même un frôlement. Jamais la solitude de la mort et des adieux n'a été, paradoxe, aussi tactile que cette absence-là. Débarcadère. Circulez, y'a rien à voir !
La mort circule, grise. Notre peur, nos espérances, insensées, aussi. Incontrôlables. Immenses.
