Dissemblances

Publié le par Nikole

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Dissemblances

 

Peut-être certaines barrières sont-elles moins infranchissables que nous ne le pensons. Peut-être en bâtissons-nous nous-mêmes, aussi. Peut-être que parfois nous pourrions inventer le paysage avec des couleurs qui nous seraient propres. Mais que nous avons été habitués à ne pas renverser les pots de peinture. Peut-être  l'audace nous a-t-elle manqué. Peut-être nous manque-t-elle encore parce que nous ne croyons plus assez en notre force. Peut-être que la sagesse, c'est aussi reconnaître ses limites. Et ne pas s'en vouloir d'être simple. Peut-être qu'un jour, les désirs s'amoindrissent parce que la fatigue augmente. Peut-être que ça nous irait de ne plus vivre que dans la contemplation. Peut-être que le seul fracas dont l'idée ne nous heurte jamais, c'est celui de l'océan sur le sable. La violence de l'océan, c'est peut-être la seule que toujours on acceptera.

 

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                                                          L'O©éan à Oléron, mai 2017 : l'Oeil du Krop

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L
Tu n'imagines pas combien je m'identifie à ces lignes que je n'aurais pas su écrire. Un peu comme un miroir qui me renverrait non pas mon image, mais le reflet de mon ressenti du moment.<br /> Tes deux dernières phrases sont gravées sur mon coeur. Merci Nikole ;)<br />  <br />  
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T
Elle est fondamentale cette violence, indiscutable, immuable, alors que la barrière...
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C
c'est vrai que j'aime cette violence des flots qui s"écrasent sur la terre ferme ... c'est vrai qu'il est des moments où la méditation aide à vivre, mais le combat continue à meubler chacun de mes jours même si l'impuissance à pouvoir changer la nature des choses se fait de plus en plus évidente ...<br /> amitié .
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L
Deux clichés identiques, le premier en noir et blanc, le second en couleur. Deux impressions différentes. Et ce couple sur la plage déserte s'accroche au paysage sur fond de varech. La clôture semble nous couper du reste du monde, un peu comme un interdit. Ou un rappel des limites.
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