Guide

Publié le par Nikole

         

          Que reste-t-il de ça ?

 

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                                                                                                            Lucchese/Le Krop

 

De ça quoi ? Probablement d'une France rêvée, dans un monde où pour tant de gens, la vie est un cauchemar ! 

 

Je ne sais plus ce que l'on fête, ce jour de quatorze juillet. Le nom d'une fille dans un roman surréaliste ; une autre fille dans un titre de film. Une prison où jadis nous dit-on, quand on l'a délivrée, il y avait peu de monde. Mais c'était un symbole. On vit de symboles et de mots si souvent. Qui voudraient résumer la vie. On dit révolution, on dit commémoration. Les souvenirs se superposent. Les inventions aussi. J'imagine des flonflons, de la musique militaire entrant à flots par la croisée grande ouverte au soleil. Il est midi et il y a un lit. Un homme et une femme sourient sur la couche tiède. Leur vie est lumineuse. Et puis ce soir, sur la promenade, ils iront voir le feu d'artifice, à la fraîche, mains nouées et sérénité en bandoulière. L'air sera si doux qu'ils fermeront la paupière. Mais ils ne la rouvriront pas. C'est aussi ça, aujourd'hui, le souvenir obscur d'il y a un an. Not a nice day ! Les vivants et les morts ; le passé le présent ; tout ce mélange et dans les cœurs et dans les têtes.
J'offre une rose rouge aux souvenirs défunts. Et un bleu ciel de paix à advenir peut-être, un jour ... un jour !

 

(Une autre image symbolique de cette journée, ICI).

 

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B
La liste des noms des victimes lue en ce moment à Nice lors de l'hommage, avec la musique de Mozart, est émouvante et montre au travers de toutes ces nationalités (et également toutes les religions) touchées l'étendue de l'absurdité du monde dans lequel nous vivons maintenant.Jamais les peuples n'ont été aussi mélangés, les frontières abolies et une unité de vie mise à mal par ce que l'on ne peut que nommer connerie, folie des hommes et combattre de toutes nos forces.<br />  
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M
Merci, Nikole,  pour ces mots qui décrivent si  bien ce que je ressens aujourd'hui...Un modeste hommage  aux victimes du 14 juillet 2016...
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T
Euh c'est vrai qu'on se pose la question et même ça (se poser la question) est quelque part un provilège. Bref on tournicote bien en rond. Relisons Shakespeare !
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T
Un regard vers le ciel... Y lâcher un vœu. Bon 14 juillet, Nikole.
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