Enfermements

Publié le par Nikole

    Au vécu des jours passés et de la souffrance qui fait se tordre sans trouver de répit pendant des heures et des heures, et des moments de grâce où l'on nous aide, enfin, par la drogue, ce que je conchierais dans un autre contexte mais qui devient inévitable quand le corps n'est plus supportable, épuisant nos ressources, j'ai mis un mot sur ce qui pour moi est finalement la seule chose à bannir en laquelle peuvent se retrouver tous les autres malheurs : douleur.
    À y bien réfléchir, tous les mots, tous les maux du monde ne se résument-ils pas à celui-là, qui englobe en un tout tout le Mal indomptable qui bat et règne en maître haïssable ?
   Douleur physique, dites de 1 à 10 madame ... 8 ... chaque fois que dans ma vie j'ai eu à évaluer cette échelle de Richter des tempêtes internes, j'ai toujours affirmé un chiffre comme s'il était évident, alors que ce n'est bien sûr qu'une appréciation toute personnelle. On a honte en appelant le 15 de pleurer en demandant de l'aide ... car on ne pense plus aucune alternative, et quand après, les jours d'avant, trois allers-retours inutiles aux urgences, une voix vous entend et vous secoure, quel changement de vie, soudain, quand en un simple cachet, même si ce n'est que pour un temps, la douleur s'efface comme d'un simple coup de gomme ... c'était donc si simple ! Le précieux médoc en poche, en passant le tunnel glauque et la tête floue vers le premier métro, vous redécouvrez la vie, banale, quotidienne et si précieuse
    Je sais bien que la drogue conduit à de potentielles addictions, mais refuser de la morphine à quelqu'un qui souffre tant qu'il voudrait être hors de lui à ce moment, je trouve ça d'une cruauté sans limite.
    Avant, naïve, la médecine était pour moi magique sans restriction. Aujourd'hui, on se retrouve devant des toubibs pas d'accord les uns avec les autres, hésitants, frileux, extérieurs. Je ne critique pas vraiment, je constate. C'est comme ça : on se connaît mieux qu'ils ne nous connaissent via un diagnostic ponctuel. Je repense à ma pauvre cadette ayant ainsi souffert une semaine entière sans qu'on parvienne à la soulager. Il y a toujours un moment acmé, une crise dont plusieurs jours durent un siècle. 
    Je pensais que mes terriblissimes migraines d'antan, ma semaine épave diverticulitée m'avaient fait découvrir mes pires douleurs physiques ; je sais désormais qu'une cruralgie-sciatique est dans mon top trois.
    Et vous savez quoi ? Si je sais que désormais à cause de mon disque vertébral dégénérescent et là près, si près est le nerf qui s'est enflammé et l'a touché ! ...  je serai toujours maintenant fragile, que ça reviendra ou débordera plus, je ne sais le temps que ça durera, mais il se trouve que mon corps est en rémission, calme et sans médicament depuis deux jours. 
    LA DOULEUR, toutes les douleurs sont des enfermements, quels qu'ils soient. On est seul. Opprimé. Comprimé. Douleur des maladies extrêmes, graves, vitales. Douleur des enfants malades, la plus grande injustice. Douleur des enfants objets, prétextes, dans un couple ou dans la société perverse. Douleur du harcèlement scolaire. Douleur de la honte. Du repli. Du silence. Douleur des femmes battues violées tuées. Je sais, les hommes aussi. La douleur n'a pas de sexe, si je puis dire. Douleur de tous les rejets. Douleur des chagrins d'amour. Des deuils. De la pauvreté. De la solitude. Des situations sordides. Douleur de la guerre. Douleur de ceux qu'on ne veut pas aider à mourir quand la vie devient bien plus insupportable que la mort. Douleur de la planète. Du monde. Tout peut être lu à travers ce regard-là, qui est le mien aujourd'hui.

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A
La douleur physique je la connais depuis l'âge de 12 ans ou la polio me terrassa. J'eus le privilège d'être une « polio souffrante », faut dire que j'ai hurlé. Depuis j'ai eu des années devant moi pour l'apprivoiser. Apprendre sa gestion le plus possible sans médicaments. J'ai vu autour de moi la terrible addiction à la morphine, qui m'a semblé pire que tout. Parce que ça ne résout rien sur le moyen et le long terme. On souffre de plus en plus. La morphine devient totalement inefficace. Alors, quand il n'y a plus de solution thérapeutique, je ne vois guère autre chose que disparaître, quitter ce monde. Et j'en ai connu un chez un proche.<br /> C'est une illusion humaine compréhensible de croire que l'on peut cesser de souffrir une fois pour toute. C'est une chose terrible qu'on nous fait miroiter. Curieusement je crois que nous avons en nous une possibilité d'anesthésier certaines souffrances sans médicaments. Faut juste apprendre ça. Évidemment ça ne plaît guère aux laboratoires pharmaceutiques qui se font des méga fortunes là dessus.<br /> Et surtout il ne faut pas considérer les médecins ni comme des dieux, ni comme des magiciens. Ce sont juste des hommes et des femmes ordinaires ayant quelques connaissances médicales partielles dans un secteur. Les plus honnêtes disent que globalement en médecine… on ne sait toujours pas grand-chose sur la complexité du corps humain et du cerveau… mais on nous chante le contraire parce qu'on fait de petits progrès. Voyez nos belles machines rutilantes et l'IA qui va résoudre tous les problèmes de santé. Je force le trait… oui en effet… mais finalement pas tellement…
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N
Merci beaucoup pour ces mots encore !♥ Et bonne fin de journée à toi !
A
Merci pour ta réponse. En repensant à mon commentaire je craignais que mes propos généralistes tu penses que c'était une manière détournée de m'adresser à toi-même. Ce n'était pas du tout le cas. Merci de l'avoir compris.<br /> C'est injuste de souffrir, tu as parfaitement raison, de même il est juste de se révolter en particulier quand on constate qu'elle est infligée par des gens à d'autres humains. Mais il ne faut pas culpabiliser, ni tourner contre soi.<br /> Quant à la morphine à petites doses (j'ai connu), le soulagement peut amener une remise en vie. Mais pas pour les douleurs chroniques persistantes. Il faut alors se tourner vers des services spécialisés.<br /> Je te souhaite l'apaisement et le meilleur.
N
Merci pour ton témoignage. Je compatis sincèrement -rétrospectivement et plus- à ce que tu as pu souffrir et souffre encore. Forcée de m'accommoder plusieurs jours sans réels anti-douleurs, effectivement, j'ai essayé de gérer, entre les auto-massages inutiles, les bains chauds et cela même avec une certaine culpabilité, me traitant de chochotte. Mais non, c'est injuste de souffrir ! Les quelques jours vécus ainsi m'ont semblé un siècle, et le réconfort immédiat apporté par la morphine nous transforme -m'a transformée- subitement : la vie devient différente, ses valeurs aussi. <br /> Je prends le moins de médicaments possible et "là" j'ai pris somme toute peu de morphine ... en fait j'ai cessé vite, car la douleur a cessé elle aussi ... je vais faire attention, muscler mon dos davantage, marcher plus, m'écouter en essayant de m'entendre. Même (surtout?) l'alimentation est importante.<br /> Les médecins, oui, ce sont des humains qui ont quelque/beaucoup de science, mais qu'ils utilisent avec leur personnalité propre, leur approche, et c'est donc comme dans tous les métiers. Le même jour j'ai vu mon ostéo et ma généraliste, avec des avis sur mon "avenir dorsal" antinomiques : rien que ça fait réfléchir et relativiser bien des choses.
T
Bonjour, <br /> Ce n'est pas marrant la solitude de l'enfermement. Simplement le fait d'être seul dans une chambre d'hôpital me rend pas bien.<br /> Mon ordi est réparé et il fonctionne bien alors je passe sur tous les blogs en vous remerciant d'être passé voter.<br /> Le temps est à la pluie et il commence à faire frais.<br /> J'espère que tout se passe comme vous le voulez.<br /> Bonne semaine<br /> Tiotte et Tiot
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N
Merci.
D
Je connais la douleur . Je suis atteins d'une polyarthrite rhumatoïde, maladie auto immune. Heureusement il existe maintenant plein de médicaments anti- douleur. Bon courage à toi !
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N
Je compatis♥ !! Et merci.
J
Je n'ai jamais compris cette échelle de la douleur de 1 à 10. 1 c'est quand on se coupe avec une enveloppe et 10 une amputation sans anesthésie ? C'est un ressenti qui dépend de chacun, mais ce qui est anormal c'est de ne pas essayer d'y remédier, même si c'est avec des dérivés opiacés. Tu as eu la chance, à la troisième visite tout de même, de trouver quelqu'un de compréhensif, mais nos médecins, par peur des dérives sont toujours aussi frileux à en prescrire et je ne parle pas des gens en fin de vie que l'on ne veut même pas aider à partir, Même nos lois sont tellement nulles ou tardives que les gens suffisamment riches vont en Suisse pendant que les autres attendent en souffrant que cela se termine (le film Hippocrate est un "bel" exemple ...)<br /> Enfin, l'important est que la douleur soit partie, il te reste avec le kiné à trouver une musculation du dos pour supporter cette colonne vertébrale en pas si mauvais état d'après le radiologue !<br /> Ma grand mère disait "Les douleurs sont des folles Et qui les écoute est encore plus" C'était les paroles d'une chanson, mais peut-être aussi un dicton populaire ?<br /> Bonne journée.<br /> Bisous.
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N
Remarques fort pertinentes C'est "drôle", Patrick et toi parlez de cette échelle comme d'une hérésie ou presque, alors que je n'y avais jamais songé ... je me disais peut-être que donner un chiffre donnait la mesure de la gravité, ce qui est stupide de ma part. On n'a pas à souffrir si on peut l'éviter, point barre.<br /> La génération de nos (grands-)parents étaient durs à la douleur, refusaient de l'écouter comme si c'était un aveu de faiblesse, et puis les médecins non plus écoutaient peut-être moins cette douleur ou en tout cas n'avaient pas les mêmes solutions je ne sais pas. J'ai des souvenirs douloureux de ma grand-mère atteinte d'un cancer généralisé qu'on emmène à l'hosto et qu'on ne pouvait pas toucher sans qu'elle gémisse ou crie. Au contraire me mère, quelque trente ans plus tard, était "seulement" prostrée traitée pour son cancer au cerveau, elle dormait sans masque de souffrance. Mais on ne devrait jamais laisser quelqu'un avoir mal. Tu as raison, il y a dans "Hippocrate" une scène forte, émouvante (et qui met en colère, aussi, parce qu'on a l'impression qu'il faut parfois tomber sur la bonne personne, moins "technique", plus humaine) de ce qui se passe dans les hôpitaux.<br /> Merci beaucoup pour ton commentaire. Bonne fin de journée Baisers.
E
Ce que tu décris m'effraie tant que je ne laisse jamais s'installer la douleur... Dès que j'ai un petit bobo qui me tracasse plus d'une journée, qui ne cède pas au doliprane immédiatement, je consulte... Jusqu'à présent, j'ai eu de la chance... J'ai (ou on m'a) toujours trouvé un remède... L'idée même de la douleur m'angoisse terriblement... Je compatis vraiment et sincèrement à tes douleurs. Je t'embrasse...
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N
Merci. Je t'embrasse aussi.
Z
Il y a toutes sortes d'addictions aux drogues... Celle au sexe est aussi une addiction... Mais qui finit par passer (peut être en changeant de fournisseur)...
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Z
Exemple : On peut choisir une compagne par simple désir, alors qu'en fait, ce n'est pas celle qui nous convient dans la vie quotidienne... A preuve, tous les divorces quand les trois ans d'aveuglement hormonal ont cessé...
N
Ouais, ça sent le vécu ... ;-)
Z
C'est la vérité : Les addictions nous font faire pleins de conneries que l'on regrette par la suite.<br /> Et le désir en fait partie au même titre que l'envie de drogue...
N
Pfff ...
C
La douleur physique est la pire des souffrances, et le pire, à mon avis, c'est pour ceux qui savent que ce sera comme ça "ad vitam æternam", pour ceux qui n'ont aucun espoir de guérison...<br /> Sûr que le monde qui nous entoure n'est plus le même, quand on souffre, et que nous sommes seuls finalement.<br /> Je n'aime pas entendre dire "il ne se passe rien dans ma vie, c'est la routine, etc..." bienheureux celui pour lequel il ne se passe rien !<br /> (J'ai souffert dernièrement, au pas grand chose, de l’arthrose, j'ai pensé que ce serait toujours comme ça, souffrir ... ne plus pouvoir se baisser, s'asseoir, conduire, descendre, monter etc ... et bien, j'ai toujours l'arthrose, les becs de perroquet ... mais plus de douleur du tout ... ???)<br /> Profitons de l'instant présent, quand il ne se passe rien !<br /> Prends soin de toi Nikole.<br /> Bisous.
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N
Hé bien je suis comme toi, je suis heureuse de la routine et du quotidien, parce que ça veut précisément dire qu'on peut vivre sans douleur, là, tout gentiment l'instant plane !<br /> Je te cite : "Profitons de l'instant présent, quand il ne se passe rien !" : je pense la même chose !<br /> En parallèle avec ton anecdote : j'ai eu il y a quelques mois une crise très douloureuse au genou gauche (mon côté gauche déraille de bas en haut !) due à l'arthrose (ménisque fendu, cartilage inexistant au bord, rien que du très classique dans l'usure !) et la généraliste m'a même prédit une opé pour mes vieux jours. Or, depuis, plus aucune douleur (bon, je fais du pilates, marche un peu, essaie de sauver les meubles quand même) : quelquefois il y a de bonnes surprises ... pour plus tard, on verra !<br /> Merci. Bisous.
T
Salut, <br /> J'ai 8 cachets différents par jour à prendre et j'en ai ras le bol.<br /> Temps gris, on attend la pluie. Il ne fait pas froid.<br /> On a commencé les achats pour Noël.<br /> J'espère que tout va bien pour vous.<br /> Bonne journée<br /> Tiotte et Tiot
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N
8 c'est beaucoup, mais si c'est nécessaire !
G
Je ne savais pas ce qu'était une cruralgie, maintenant je sais. Mon père a été sous morphine - très petite dose - pendant un an et cela a lui a permis de bien supporter ses terribles douleurs de dos.Je vous souhaite du courage pour trouver ce qui pourra vous soulager avec l'aide du médecin, et vous permettra de vous éloigner maux pour marcher sur le chemin de ce qui vous plaît, une fois la douleur atténuée.
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N
Merci !♥
P
La douleur est insupportable, oui, t'as raison. A chaque fois qu'un soignant m'a posé sa question (que je trouve une question "à la con") j'ai toujours répondu:<br /> " j'ai mal , ça doit suffire,...et s'il faut un chiffre , c'est 10 ! je ne supporte pas d'avoir mal " . <br /> La subjectivité de la réponse à cette question Richterienne est reçue par la subjectivité de celui à qui tu le donnes, et c'est un humain, muni d'une grille de lecture , oui, mais rien qu'un humain... <br /> Pourquoi un 8/10 nécessiterait une prise en compte forte et immédiate , alors que tu te donnes toi-même un battement de 2 points ? a part dire que t'es pas au taquet et que tu peux souffrir un poil plus ..,???<br /> Et je conclurai en redisant ce que j'ai rabâché durant 40 années de boulot et 10 ans de plus maintenant :<br /> prendre en charge aussi efficacement que ce soit, la ou les douleurs somatiques , est et sera toujours insuffisant si on ne prend pas en compte la douleur psychique, ou morale, on l'appelle comme on veut qui va de facto avec. Ne parlons même pas des bien portant physiques qui souffrent un martyr psychique au quotidien...
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N
Ok doc ! Merci ! ... je ne vois pas quoi répondre à ça ...
L
Des mots puissants pour dire comment la douleur est prison, geôlière et tortionnaire, tout à la fois. Comment chaque douleur, d'où qu'elle vienne, qu'elle soit physique, morale, a sa propre (sale) histoire et combien elle infiltre et séquestre l'esprit autant que le corps, comment elle pétrifie tout ce qui palpite en soi et fait de cette pierre un lieu d'enfermement total. <br /> Et pourtant, et c'est tant mieux, tu trouves l'élan pour en parler, et parler des autres, tous ceux qui, quelque part, partout autour de nous, sont perdus dans la douleur.<br /> Tu continues la vie. Vivante.<br /> Merci pour ça ♥♥♥
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N
Merci d'avoir compris mon message, si je puis dire ainsi, au delà de ma propre expérience.<br /> Je parlais d'enfermement, oui, de forteresse, de geôle, tu as raison.<br /> J'ai (eu) l'impression de ne plus voir le monde comme avant, d'être encore plus en rage contre la douleur "causée" et encore plus heureuse lors du corps "pacifié" ... pas longtemps ? pas toujours ? ... m'en fous, cet instant-là est toujours bon à prendre, et je le prends. Avec la même forte envie que puissent vivre ça aussi, ceux qui souffrent. <br /> Je sais que tu es directement concernée par cette situation tout près de toi et je te trouve bien courageuse♥. Tendresse.
C
heureusement qu'existent ces "drogues" qui apaisent nos douleurs, quelles soient morales ou physiques tous tôt ou tard nous y avons recours ... et puis on cesse d'en ingurgiter (il le faut) quand pour un temps on se sent "bien" <br /> courage et soigne toi !<br /> amitié .
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N
Oui !! Voilà. C'est exactement ça.<br /> Merci. Amitié.
B
Le corps est complexe et les douleurs physiques dès que l'on prend de l'âge sont monnaies courantes.Je viens de découvrir cela avec sciatiques, tendinites , et douleurs cervicales. Comme me le dit mon généralistes vous découvrez ce que veut dire l'usure. Kiné et dafalgan c'est tout.<br /> Mais pour moi les douleurs morales et psychologiques , perverses détruit aussi l'être humain par l'absorption de produits nocifs créant des addictions pour d'illusoires résultats.<br /> Courage <br /> Bonne journée
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N
C'est ça : on découvre jour après jour l'usure "naturelle" du corps, avec le temps, et ses tempêtes ponctuelles. C'est ainsi. Mais je glorifie les médocs qui nous aident, à condition d'en prendre le moins possible. <br /> Merci. Bonne journée.
M
L’animal ne conceptualise pas la douleur, il la vit. Elle est pour lui un signal, une information vitale. Il se cache, lèche sa plaie. Il l’accepte en silence. Ses réactions sont instinctives.<br /> L’humain, lui, dit sa douleur, c’est sa force pour la dompter. Il en cherche la raison, le sens, l’évalue. <br /> J’espère que poser tes mots t’a permis de moins souffrir.
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N
Non, les mots n'ont rien fait à mes maux car c'est quand j'ai cessé de souffrir que j'ai eu envie de parler, après le silence et l'enfermement. Merci.
T
Pour moi, le pire ressenti fut lors de mes coliques néphrétiques, avec cette douleur qui ne cesse de croître !<br /> Et il n' y a pas d' autre solution que médicale !<br /> Et souvent on est dans le psycho-somatique, avec la part psycho plus difficile encore à combattre !<br /> On oublie assez vite, c' et le bon côté, en espérant que la rémission dure !<br /> C' est ce que je te souhaite<br /> Passe une bonne semaine<br /> amitié
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N
J'ai assisté aussi à ces douleurs-là, qui sont insupportables je le sais. J'ai la chance d'avoir eu un jour un tout petit calcul parti tout seul sans que ça dégénère en colique"frénétique" mais je compatis.<br /> C'est vrai ce que tu dis : une fois la douleur anéantie, fût-ce sans être définitif, elle paraît presque lointaine !<br /> Merci et bonne semaine à toi aussi. Amitié.
M
Je peux comprendre les mots douleurs physiques pour avoir souffert du dos( pause d'une plaque avec des vis) ainsi que des problèmes gynécos importants...maintenant les genoux...il faut attendre les rendez-vous, les examens et tout le reste.... le moral en prend un coup....et l'estomac aussi à force d'avaler des "anti- quelque chose"....<br /> Bon courage!<br /> Bises de Mireille du sablon
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N
Merci Mireille. Bises.