Cartes postales
Cabanes
Elles sont, selon les endroits, à Oléron, ostréicoles ou petits ateliers d'artistes. Ouvertes plutôt, pour la plupart, à la saison touristique. Nous en découvrons de nouvelles chaque fois que nous nous baladons. Ce mai, il faisait frisquet sur les plages, et nous n'y avons pas passé autant de temps que d'habitude. D'où les balades plus fréquentes dans les terres.
Nous n'étions, par exemple, jamais allés à Fort-Royer. Est-ce le temps plutôt maussade, la vétusté de certaines de ces huttes, le fait que ce jour-là le sol n'était pas irrigué et offrait à nos yeux en mal de graphisme des boues qui sculptaient des paysages ? Toujours est-il que j'eus l'impression d'une plus grande ... comment dire ? authenticité ... que n'a pas toujours un endroit envahi par les "baignassous" (je sais je sais, nous aussi nous le sommes ...)
(Bien sûr, comme d'hab, vous voulez vous approcher ? ... vous cliquez sur les images)
Je trouve du charme à toutes, même à celles qui tombent en ruine. Et valides ou pas, elles restent les promontoires permettant aux oiseaux qui passent et vivent ici de contempler tranquilles leur vaste territoire.
(Perso, la délicate association colorée de la poubelle avec sa cabane me met en joie. Les poubelles sont un de mes thèmes photographiques récurrents, aussi ... je ne vous l'avais jamais dit ? montré ? sisi, tenez, là, par exemple ...)
Je ne sais pas vous, mais je trouve moi ce lieu nimbé d'une certaine poésie. Mélancolique un peu, peut-être, certes, mais vous savez que ce m'est une sensation assez familière et qui est loin de me déplaire.
Et pour cette fois, une chanson à la fois comme lancinante mais colorée, elle aussi, celle-ci (mélancolie heureuse ?) par les ... Maisonettes.












