Hauteurs abyssales
Sur le toit des maisons, c'est la phrase qui me fit sortir de la nuit, après l'avoir passée, ou l'impression que j'en eue, à errer de lieux connus en chemins qui ne l'étaient pas. Mélange de ville et campagne, lisière de tout, gens avec qui je désire partager les anciens souvenirs d'endroits habités, biscornus en mon rêve, revécus par d'autres que moi. Ballots d'herbes sèches au pied d'immeubles en bois, minuscules, elle existe encore, monsieur, cette petite pièce mansardée sous les toits ? ..., bas d'avenue, appartement à claire-voie où je tente de deviner ce que sont devenus mes murs couverts de carton où défilent des phrases. Bienveillance souriante d'un homme qui m'écoute regretter mes fantômes. Vous savez, maintenant je vis deux rues plus loin.
La réalité des nuits !
