Après tout
Voilà, je reviens à peine et déjà j'exagère. Après ... tout ? Non, après ... après des jours (et des lunes), après le soleil écrasant du sud, les retrouvailles qui soulèvent le cœur d'émotion, après le corps qui fatigue et les pieds encore plus, les villes et la campagne, les photos par centaines et les rires presque autant, des images, des paroles, des balades et des sons.
Après la route qui s'encombre de promiscuités de métal, de bitume et de plastique, après le temps qui semble se raccourcir. Sentiment comme écartelé de se dire, après le lever, que la veille, à la même heure, on petit-déjeunait dehors, plein soleil, en causant à bride abattue ; flou de l'espace-distance et de l'espace-temps. Les parenthèses m'ont toujours été fortes et étranges ... à se demander si ce n'est pas là, parfois, que s'écrit le texte véritable ...
Renouer le fil avec vous et avec ici, ici le blog et ici ma ville ... re-apprivoiser des cases ... recadrages ... à propos de cadres et de photos, beaucoup de boulot pour mézigue, alors peut-être me faut-il un peu de temps pour les raccorder, les fils ... mais en attendant mes avancées dans l'ombre ... des images avec un peu d'ombre parfois, justement, déjà prévues d'avant un peu, remisées par devers moi, comme dirait l'autre (Thérèse, dans "Le Père Noël est une ordure") et que j'avais prises lors d'une expo, avant mon départ, celles-là. Faut vous dire qu'en vacances, les expos furent une de nos substantielles nourritures ... à Arles, avant de lever le pied, et les yeux, à Nice et Dieulefit.
Vous ne voyez pas bien ... ben ... cliquez !
À bientôt ! J'espère que toutes et tous, vous allez bien.






