Coup de lumière
Au hasard de mes tiroirs, piocher au cœur d'anciennes images pour attraper un peu de poussière de soleil dans les mains et les yeux, quelques instants, comme en un voyage immobile, au travers de vitres protégeant un train imaginaire.
Loin des oiseaux, des troupeaux, des villageoises,
Je buvais, accroupi ...
Que pouvais-je boire dans cette jeune Oise,
Ormeaux sans voix, gazon sans fleurs, ciel couvert,
Que tirais-je à la gourde de colocase ?
Quelque liqueur d'or ...
(Rimbaud)



