Carnet de voyage
Prologue : Quelques heures, quelques jours ailleurs, le temps de ... le temps de pas grand-chose peut-être, mais essentiel, vital. Bleu comme les parenthèses, dont on sait qu'elles ne se vivent bien qu'enchantées ... Bleu du ciel. De l'océan. Du temps. Celui qui est partagé, assemblé, rassemblé ... je vous emmène ?
Lundi.
On roule encore et encore et on termine notre traversée terrestre d'un très long après-midi vers l'ouest en descendant avec le soleil qui se couche. Les lumières crépusculaires sont, comme il se doit, sublimes ; en tout cas c'est ainsi que je les vis, chaque fois ; s'il existe quelque chose de divin en ce monde, c'est le ciel !
Bien sûr mon œil de krop et de métal associé suspend au passage, à la volée, pendant qu'on roule, quelques élans illuminés de fer et de bois - panneaux, arbres aux bras dormants, poteaux ou lampadaires - cadres saisis coupés dans les oranges démultipliés sur le déclin du jour.
(pour voir les photos en grand, merci de cliquer ...)
Quand on arrive à l'hôtel - échouage tranquille, retrouvailles -, il fait nuit. On a traversé des villes-fantômes, longé des maisons vides, habitées seulement quand le peuple vacancier est en surnombre. Toutes ou presque sont des résidences secondaires (j'aurais tant aimé avoir là une maison "primaire") et des locations uniquement saisonnières ... toujours des histoires de pouvoir.
Le lundi est souvent un jour de fermeture de restaus, alors hors saison !
Si, une découverte, "Le Bain Marie" (à Grand-Village) : excellent rapport qualité-prix, plats "exotiques" agréables. Photos : dahl pour ma dalle, banoffe parce que j'ai entendu parler de ce truc il y a peu ...
Et puis la nuit, avec la promesse de lendemains pas encore avancés, intacts, pleins ...
à suivre ...









